Vous avez peut-être vécu cette scène : le matin, votre enfant pleure, se plaint de maux de ventre inexpliqués, vomit, ou reste prostré dans son lit, incapable de franchir la porte. Il n’est pas en train de faire un caprice. Il souffre. Et vous, en tant que parent, vous vous sentez seul face à une situation qui vous dépasse.
Ce que vous vivez a un nom : le refus scolaire anxieux (RSA), aussi appelé phobie scolaire. Il touche entre 1 et 2 % des enfants scolarisés, à tous les âges, du primaire au lycée. Et contrairement à ce que l’on croit souvent, ce n’est pas une fatalité. Il existe des solutions concrètes, douces et efficaces — avant, en parallèle ou après les anxiolytiques et/ou l’hospitalisation.
Phobie scolaire ou refus scolaire anxieux : de quoi parle-t-on vraiment ?
Ces deux termes sont souvent confondus, mais ils désignent le même phénomène central : une incapacité à aller à l’école liée à une anxiété intense, et non à de la paresse ou à un désir de manipulation.
On parle de refus scolaire anxieux lorsque l’enfant ou l’adolescent :
- ressent une angoisse disproportionnée à l’idée d’aller à l’école,
- manifeste des symptômes physiques réels (nausées, vomissements, maux de tête, douleurs abdominales) le matin avant l’école,
- reste à la maison avec ou sans l’accord des parents,
- n’a pas de troubles psychiatriques majeurs diagnostiqués.
La phobie scolaire est une forme plus intense de ce refus, avec une réaction de panique franche à tout ce qui est lié à l’environnement scolaire.
À quel âge cela arrive-t-il ?
Le refus scolaire anxieux peut surgir à n’importe quelle étape de la scolarité, mais on observe des pics à des moments de transition :
- Entrée en CP ou CE1
- Passage au collège (6ème)
- Entrée au lycée
- Périodes d’examens (brevet, bac blanc, bac)
Quels sont les signes que votre enfant est en refus scolaire anxieux ?
Votre fille vomit avant les DST (devoirs sur tables) ? Votre fils de 12 ans dit qu’il ne peut plus rentrer au collège ? Votre ado de 17 ans perd tous ses moyens le jour des bac blancs ? Ce ne sont pas des coïncidences isolées.
Les manifestations du refus scolaire anxieux sont variées et souvent sous-estimées :
Signes physiques : maux de ventre répétés (qui disparaissent le week-end ou les vacances et réapparaissent le dimanche soir), nausées, vomissements, migraines, fatigue inexpliquée, difficultés à dormir (endormissement très long ou réveils précoces en sursaut).
Signes émotionnels : larmes le dimanche soir, crises d’angoisse au moment du départ, irritabilité excessive, disputes au moment de le/la déposer à l’école, repli sur soi, sentiment d’être incapable.
Signes comportementaux : refus catégorique de se lever, tentatives de négociation pour rester à la maison, épuisement s’il.elle y va, trajets problém atiques, absentéisme qui s’installe progressivement, décrochage scolaire.
Signes cognitifs : pensées catastrophistes (« je vais rater », « tout le monde va se moquer de moi », “j’ai la honte”, “je vais être nul.le, je n’y arriverai jamais”), peur de l’oral, peur de vomir devant les autres, peur de perdre ses moyens lors d’un contrôle, “trou noir” en DST, notes bien en dessous des capacités et/ou qui s’effondrent. .
Important : Ces symptômes sont réels. L’enfant.e, l’adolescent.e ne simule pas. Son système nerveux est en état d’alerte permanente, et son corps réagit en conséquence. C’est l’hypervigilance en mode “combat” ou “fuite”. Le “combat” demande de plus en plus d’énergie, la “fuite” et “l’évitement” devienne une question de survie.
Pourquoi mon enfant refuse-t-il d’aller à l’école ? Les causes fréquentes
Le refus scolaire anxieux est rarement monocausal. Il naît souvent d’une combinaison de facteurs :
L’anxiété de performance
La peur de l’échec, du jugement, de « ne pas être à la hauteur ». Cette anxiété est particulièrement présente lors des évaluations, des oraux, des examens. Votre fille a peur de vomir avant un oral ? C’est une manifestation classique de cette anxiété anticipatoire. La peur la prend “aux tripes”.
L’anxiété sociale
La peur du regard des autres, de la moquerie, du rejet. Elle peut être liée ou non à des situations de harcèlement scolaire, que ce soit en présentiel ou cyberharcèlement. A l’adolescence, le regard des pair.es est celui qui compte le plus.
Le harcèlement scolaire
Dans un nombre significatif de cas, derrière le refus scolaire se cache une situation de harcèlement non détectée ou non traitée. L’enfant ne va plus à l’école parce que l’école est devenue un lieu de danger pour lui. Il n’y est plus en sécurité.
Les transitions et ruptures
Un changement d’école, un déménagement, un deuil, une séparation parentale peuvent fragiliser suffisamment un enfant pour déclencher un refus scolaire.

La pression scolaire
Le système scolaire français est particulièrement exigeant. Pour certains enfants au profil perfectionniste ou hypersensible, cette pression devient insupportable. Ils.Elles ne s’accordent pas le droit à l’erreur. L’erreur est vu comme en échec qui met leur “valeur” en péril et aggrave encore un peu plus leur problème de confiance en soi.
Chaque matin est un combat ? N’attendez-pas que l’absentéisme s’installe.
Que faire quand mon enfant refuse d’aller à l’école ? Les premières étapes
Face à un refus scolaire anxieux qui s’installe, voici comment réagir sans aggraver la situation :
1. Ne pas forcer en ignorant la souffrance. Minimiser (« c’est rien, tout le monde passe par là ») ou forcer physiquement aggrave souvent l’anxiété et abîme la relation de confiance. ACCUEILLIR tous les émotions, toutes les peurs du mieux possible sans analyse ni jugement.
2. Ne pas laisser l’absentéisme s’installer sans agir. Plus le temps passe, plus le retour à l’école devient difficile. Chaque jour d’absence renforce la peur.
3. Garder le contact avec l’établissement. Informez l’école, rencontrez le professeur principal ou le CPE, sollicitez le médecin scolaire ou la psychologue de l’Éducation nationale.
4. Consulter rapidement. Ne pas attendre que la situation se dégrade avant de chercher de l’aide professionnelle.
5. Travailler sur l’anxiété à la source. C’est là qu’intervient la sophrologie.
Qui consulter en cas de refus scolaire anxieux à Marseille ?
Face à un refus scolaire anxieux, plusieurs professionnels peuvent intervenir : médecin traitant, pédopsychiatre, psychologue, psychomotricien… Et la sophrologue, souvent oubliée, alors qu’elle dispose d’outils particulièrement adaptés à cette problématique.
Pourquoi consulter une sophrologue pour la phobie scolaire ?
La sophrologie agit directement sur les mécanismes physiologiques et mentaux de l’anxiété. Elle donne à l’enfant et à l’adolescent des outils concrets, immédiatement réutilisables, pour réguler son système nerveux et reprendre confiance.
Concrètement, la sophrologie permet de :
- Réduire l’activation du système nerveux autonome : apprendre à sortir de l’état d’alerte (hypervigilance, tachycardie, nausées) grâce à des techniques de respiration et de relaxation. Il s’agit de favoriser le retour à la normale en activant le système parasympathique.
- Désensibiliser progressivement les situations anxiogènes (l’entrée en classe, l’oral, le DST) par la visualisation positive et aussi l’acceptation de ce qui fait peur.
- Reconstruire la confiance en soi et l’estime scolaire, souvent très abîmées.
- Ancrer des ressources utilisables à tout moment : avant un oral, pendant un contrôle, dans la file d’attente devant la salle d’examen,
- Travailler sur les pensées catastrophistes pour installer un dialogue intérieur plus bienveillant.
Et c’est là qu’intervient Florence Salat.
Florence Salat : sophrologue pour le refus scolaire anxieux à Marseille
Florence Salat n’est pas une sophrologue comme les autres face à cette problématique. Son profil unique lui confère une compréhension rare de la souffrance scolaire.
Ancienne enseignante, Florence connaît de l’intérieur le fonctionnement des établissements scolaires, les dynamiques de classe, la pression des examens, et ce que vivent réellement les élèves. Elle ne découvre pas le monde scolaire : elle l’a habité pendant 20 ans.
Sophrologue spécialisée en Sophrologie Relationnelle®, elle a développé une approche qui intègre la relation à l’autre au cœur du travail thérapeutique — particulièrement pertinente pour les situations d’anxiété sociale et de harcèlement.
Elle s’est de plus formée à l’approche pragmatique, pleine d’humour et terriblement efficace d’Emmanuelle Piquet sur les souffrances scolaires.
Les résultats en cabinet sont concrets : des adolescents qui reprennent le chemin de l’école, des élèves qui passent leurs oraux du bac sereinement, des enfants qui retrouvent le plaisir d’apprendre.
Florence reçoit en cabinet à Marseille (Bd Michelet et rue Paradis, 13008; Maison R. 13001 ) et propose également des séances en visio, entièrement adaptées à la sophrologie qui se guide exclusivement à la voix. La visio peut être particulièrement utile quand l’adolescent refuse complètement de sortir : Florence peut alors le “rencontrer” une première fois. Elle offre aussi une grande souplesse d’emploi du temps.
Comment se déroule un accompagnement pour refus scolaire anxieux avec Florence ?
L’accompagnement proposé par Florence est toujours personnalisé et adapté à la situation spécifique de chaque enfant ou adolescent.
Lors du premier entretien, Florence prend le temps de comprendre la situation dans sa globalité : depuis quand le refus a-t-il commencé ? Y a-t-il eu un événement déclencheur ? Quel est le contexte familial et scolaire ? Y a-t-il des signes de harcèlement ?
Au fil des séances, elle travaille avec l’enfant ou l’adolescent sur plusieurs axes :
- La régulation émotionnelle et la gestion du stress en situation scolaire,
- La préparation mentale aux situations redoutées (oraux, contrôles, interros),
- La reconstruction de la confiance et de l’estime de soi,
- La gestion des relations sociales si le harcèlement est en cause.
Les parents sont également accompagnés et orientés pour adopter la bonne posture à la maison. Florence entretient un dialogue permanent avec eux et propose même quand c’est utile à l’adolescent.e de vivre la séance ensemble.
L’objectif de Florence est clair : devenir une ressource de référence à Marseille pour les familles confrontées au refus scolaire anxieux, en proposant une alternative concrète avant, en parallèle et/ou après les solutions médicamenteuses ou une hospitalisation.

Harcèlement scolaire et refus scolaire : quand les deux sont liés
Il est essentiel de ne pas oublier ce lien fréquent : le harcèlement scolaire est l’une des causes majeures du refus scolaire anxieux.
Un enfant qui refuse d’aller à l’école parce qu’il est harcelé n’a pas un problème d’anxiété au sens strict : il a un problème de sécurité. Et pourtant, les deux dimensions coexistent souvent et se renforcent mutuellement.
Grâce à sa formation à l’approche d’Emmanuelle Piquet — spécialiste reconnue du harcèlement scolaire — et à son expérience en cabinet, Florence est en mesure d’accompagner spécifiquement ces situations complexes. Son travail porte à la fois sur :
- La posture de l’enfant face au harceleur : apprendre à réagir différemment pour sortir de la dynamique,
- La régulation émotionnelle : ne plus laisser l’anxiété guider les comportements,
- La reconstruction de soi : retrouver une image positive de soi après des mois de dévalorisation.
En somme, permettre à la “victime” de ce harcèlement d’enfin relever la tête car elle est suffisamment outillée pour faire face.
FAQ – Vos questions sur la phobie scolaire et la sophrologie
1. La sophrologie est-elle efficace pour la phobie scolaire ?
Oui. La sophrologie agit directement sur les mécanismes physiologiques de l’anxiété : elle aide l’enfant ou l’adolescent à sortir de l’état d’hyperactivation du système nerveux (le fameux état « combat ou fuite ») qui rend impossible d’aller à l’école sereinement. Grâce aux techniques de respiration, de relaxation et de visualisation positive, l’enfant apprend à réguler ses émotions et à aborder progressivement les situations qui lui font peur. Ces outils sont concrets, immédiatement utilisables dans la vie quotidienne, et ne nécessitent aucun médicament.
2. À partir de quel âge peut-on consulter une sophrologue pour le refus scolaire ?
Florence Salat, ancienne professeure en collège et lycée, accompagne principalement des adolescents. Ele a une solide expérience de ce qui leur arrive durant ces années (transformations cognitivo-corporelles importantes) et le retour au corps pour leur permettre de s’apaiser s’avère très pertinent et très efficace. Elle intervient aussi auprès des étudiants en études supérieures qui font face à une importante anxiété de performance (CPGE). Elle a noué un partenariat solide avec Supexam, “écurie” de médecine solidement implantée à Marseille. Si la souffrance d’un enfant de primaire est telle qu’il.elle ne veut plus aller à l’école et que les parents sont démunis, elle peut aussi accepter bien sûr de les recevoir.
3. Combien de séances faut-il pour voir des résultats sur la phobie scolaire ?
Il n’y a pas de réponse universelle, car cela dépend de l’intensité du refus scolaire, de l’ancienneté du problème et du profil de l’enfant. En général, les premiers résultats sont perceptibles après 3 à 5 séances : l’anxiété anticipatoire diminue, les symptômes physiques s’atténuent, et l’enfant reprend progressivement confiance. Un accompagnement complet dure généralement entre 6 et 12 séances, avec un espacement progressif au fil des progrès.
4. Mon enfant refuse d’aller à l’école à cause du harcèlement : la sophrologie peut-elle aider ?
Oui, et Florence Salat est particulièrement bien placée pour accompagner ces situations. Formée à l’approche d’Emmanuelle Piquet sur le harcèlement scolaire, elle travaille à la fois sur la régulation émotionnelle de l’enfant et sur sa posture relationnelle face au harceleur. L’objectif n’est pas simplement de rendre l’enfant moins anxieux, mais de l’aider à reprendre une place active dans ses relations sociales pour sortir durablement de la dynamique de harcèlement. Le but à atteindre sera que l’adolescent se redresse et fasse changer la honte de camp. Elle ne fera jamais à sa place. Elle se placera “à côté” pour l’outiller.
5. Peut-on faire des séances de sophrologie en ligne pour la phobie scolaire ?
Absolument. La sophrologie est une pratique guidée à la voix : elle se pratique aussi bien en cabinet qu’en visio, avec la même efficacité. Florence Salat propose des séances en ligne pour toutes les familles qui ne peuvent pas se déplacer à Marseille, qui vivent dans une autre ville, ou dont l’enfant est actuellement trop anxieux pour sortir de chez lui. C’est souvent une première étape idéale : l’enfant peut commencer à travailler dans son espace sécurisé, à la maison, avant d’envisager progressivement les sorties.


















